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Naufrages en RDC : Jean-Pierre Bemba interpellé à l’Assemblée nationale

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Naufrages en RDC : Jean-Pierre Bemba interpellé à l’Assemblée nationale

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Le député national Fontaine Mangala a interpellé le gouvernement congolais, à travers le vice-Premier ministre, ministre des Transports et Voies de communication, Jean-Pierre Bemba, au sujet de la recrudescence des naufrages et autres drames sur les voies fluviales en RDC.

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Dans une question orale avec débat déposée vendredi 20 mars à l’Assemblée nationale, l’élu de Kisangani, dans la province de la Tshopo, et membre de l’Union sacrée, s’interroge sur les mesures prises pour mettre fin à cette situation, alors que les pertes en vies humaines continuent de s’accumuler.

Pendant cette session parlementaire consacrée au contrôle de l’action gouvernementale, Fontaine Mangala dit espérer obtenir des réponses claires du ministre Jean-Pierre Bemba afin d’éclairer l’opinion sur cette problématique.

« Ce secteur enregistre énormément de dégâts humains et matériels. Pas plus tard qu’il y a quelques semaines, dans le territoire de Lukolela (province de l’Équateur), on a dénombré près de 200 morts. Dans le lac Maï-Ndombe, il y a eu plus de trente morts. Dans le territoire de Yahuma (Tshopo), plus de trente morts également il y a quelques semaines, sans compter les dégâts matériels importants. Nous nous posons la question : pourquoi nos lacs et notre fleuve deviennent-ils les lieux où les Congolais doivent mourir ? », s’est-il interrogé.

L’élu de Kisangani se demande également si les commissariats fluviaux, placés sous la gestion du ministère des Transports, remplissent réellement leurs missions.Il dit attendre du vice-Premier ministre des Transports des mesures fortes pour mettre fin à l’hécatombe silencieuse qui décime les voyageurs sur les voies navigables du pays.

« Nous voudrions aussi savoir de quelle manière il procède pour le contrôle des embarcations et pourquoi il existe toujours une inadéquation entre les manifestes détenus par les commissariats fluviaux et la réalité dans les embarcations. Pourquoi y a-t-il toujours surcharge alors que des commissariats fluviaux existent ? », a conclu Fontaine Mangala.

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Publié le21 mars 2026
Dernière mise à jour22 mars 2026
Auteur / contributeurSifa Nshombo
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